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Cancer de la prostate : dépister tôt, traiter mieux

Interviews vidéoPr. Jean-Marc Allard & Dr. Pierre Lebreton·Urologie-néphrologie·18 min·
Pr. Jean-Marc Allard & Dr. Pierre Lebreton · Cancer de la prostate : dépister tôt, traiter mieux
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Un dosage de PSA ciblé sur les hommes à risque dès 50 ans, plutôt qu'un dépistage systématique, pour mieux traiter sans sur-diagnostiquer.

Entre le sur-dépistage des années 2000 et le renoncement qui a suivi, le Pr. Jean-Marc Allard et le Dr. Pierre Lebreton défendent une voie médiane : cibler le dosage de PSA sur les hommes réellement à risque dès 50 ans — antécédents familiaux, origine à risque accru — plutôt que de le proposer, ou de le refuser, de façon uniforme.

Le second point de la discussion porte sur l'articulation avec l'endocrinologie : une part des décisions de traitement (privation androgénique notamment) a un retentissement métabolique qu'il faut anticiper en amont, pas gérer après coup en réaction aux effets secondaires.

À retenir

  • Le dosage de PSA gagne à être ciblé sur les hommes à risque dès 50 ans, pas proposé ni refusé de façon uniforme.
  • Le sur-dépistage d'hier et le renoncement d'aujourd'hui sont deux excès symétriques à éviter.
  • Le retentissement métabolique de la privation androgénique doit être anticipé dès la décision thérapeutique, pas géré après coup.
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