Les réponses immunitaires liées au HLA-E jouent un rôle crucial dans le contrôle de l’infection par le virus Epstein-Barr et la prévention des troubles lymphoprolifératifs post-transplantation.
30 décembre 2022

Plus de 90 % de la population mondiale a été en contact avec le virus Epstein-Barr. La primo-infection peut être à l’origine d’une mononucléose infectieuse dans 13 à 22 % des cas, mais reste asymptomatique le plus souvent. Après la primo-infection, le virus reste latent dans les cellules B, avec des réactivations sporadiques possibles. Le virus Epstein-Barr est également à l’origine de pathologies cancéreuses, provoquant près de 138 000 décès chaque année dans le monde. Les réactivations du virus chez les receveurs de greffes d’organes solides et de cellules souches hématopoïétiques sont associées à des troubles lymphoprolifératifs après la greffe. A ce jour, les scientifiques ne savent pas pourquoi certaines personnes développent une mononucléose infectieuse au moment de la primo-infection et d’autres non, ni pourquoi seule une fraction des patients transplantés présente des troubles lymphoprolifératifs liés à une réactivation du virus.
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Référence scientifique
Source(s) : Hannes Vietzen and al. HLA-E-Restricted Immune Responses Are Crucial for the Control of EBV Infections and the Prevention of PTLD. Blood 2022017650. 2022 Dec 7.
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