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L’impact de sept phénols, reconnus comme perturbateurs endocriniens, sur la fécondité et le risque de fausse couche précoce.

8 décembre 2022

L’impact de sept phénols, reconnus comme perturbateurs endocriniens, sur la fécondité et le risque de fausse couche précoce.
Parmi les perturbateurs endocriniens, les phénols constituent une classe importante. Dans cette étude sont pris en compte sept phénols : le méthylparabène, le propylparabène, le butylparabène, le triclosan, la benzophénone-3, le 2,4-dichlorophénol et le 2,5-dichlorophénol. Des composés qui se retrouvent dans de nombreux produits du quotidien (aliments, cosmétiques, produits d’hygiène et de soin, produits pharmaceutiques, …).  

Alors que l’impact sur la reproduction du bisphénol A a fait l’objet de multiples études, les autres phénols ont été peu étudiés et les études disponibles sont assez limitées en termes d’interprétation des résultats. Parallèlement, l’infertilité est en hausse dans de nombreux pays, et environ 30 % des cas restent inexpliqués. Si plusieurs facteurs peuvent expliquer la baisse de la fertilité (recul de l’âge de la première grossesse, surpoids et obésité, tabagisme, IST, stress, …), l’impact des facteurs environnementaux reste à explorer, notamment l’effet des perturbateurs endocriniens.  

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Référence scientifique

Ana K Rosen Vollmar and al. Urinary phenol concentrations and fecundability and early pregnancy loss. Human Reproduction, November 8, 2022.