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Maladie d’Alzheimer : un lien direct avec les particules fines

5 mars 2026 · Par Elodie Vaz

Maladie d’Alzheimer : un lien direct avec les particules fines

Longtemps considérée comme une pathologie multifactorielle dominée par le vieillissement et la susceptibilité génétique, la maladie d’Alzheimer s’impose aujourd’hui comme un enjeu environnemental. Cette affection neurodégénérative, première cause de démence dans le monde, se caractérise par une dégradation progressive des fonctions cognitive

Par Elodie Vaz | Publié le 5 mars 2026 | 3 min de lecture


Longtemps considérée comme une pathologie multifactorielle dominée par le vieillissement et la susceptibilité génétique, la maladie d’Alzheimer s’impose aujourd’hui comme un enjeu environnemental. Cette affection neurodégénérative, première cause de démence dans le monde, se caractérise par une dégradation progressive des fonctions cognitives, associée à l’accumulation de dépôts amyloïdes et de dégénérescences neurofibrillaires. Si l’âge demeure le principal facteur de risque, l’hypertension artérielle, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou encore la dépression sont également impliqués. Mais un nouveau coupable fait son apparition : la pollution atmosphérique.

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Référence scientifique

Steinvil A, et al. Long-term exposure to fine particulate matter (PM2.5) and incidence of Alzheimer’s disease among older adults in the United States. PLoS Medicine. 2026; doi:10.1371/journal.pmed.1004912.

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