Cœur fragile, cerveau à risque ?
Cardiologie et Médecine vasculaire
Les cardiopathies congénitales
(CHD) sont les anomalies congénitales les plus fréquentes, touchant environ
1 % des naissances. Grâce aux progrès chirurgicaux et médicaux, la survie
des enfants atteints s’est considérablement améliorée, transformant une
pathologie autrefois létale en condition chronique. Mais cette réussite met en
lumière une complication longtemps sous-estimée : les troubles
neurodéveloppementaux (TND).
La prise en charge actuelle reste principalement centrée sur la correction anatomique et fonctionnelle du cœur. Pourtant, une proportion significative d’enfants opérés présente, au fil du temps, des difficultés cognitives, motrices, langagières ou comportementales, souvent non détectées précocement. L’absence de suivi neurologique systématique, la faible intégration des parcours de soins multidisciplinaires et le manque d’outils prédictifs limitent la prévention et l’accompagnement de ces troubles.
Le défi actuel consiste à comprendre les mécanismes qui relient l’atteinte cardiaque à la vulnérabilité cérébrale, dès la période prénatale, pour orienter des stratégies de dépistage et d’intervention plus précoces. L’une des pistes les plus prometteuses est l’analyse fine des interactions cœur-cerveau, via l’imagerie, les biomarqueurs et les trajectoires développementales.
Dans ce contexte, cette étude a été initiée de sorte à faire le point sur les liens entre les cardiopathies congénitales et les troubles neurodéveloppementaux, en identifiant les facteurs de risque, les périodes critiques et les pistes pour un suivi global, précoce et personnalisé.
La prise en charge actuelle reste principalement centrée sur la correction anatomique et fonctionnelle du cœur. Pourtant, une proportion significative d’enfants opérés présente, au fil du temps, des difficultés cognitives, motrices, langagières ou comportementales, souvent non détectées précocement. L’absence de suivi neurologique systématique, la faible intégration des parcours de soins multidisciplinaires et le manque d’outils prédictifs limitent la prévention et l’accompagnement de ces troubles.
Le défi actuel consiste à comprendre les mécanismes qui relient l’atteinte cardiaque à la vulnérabilité cérébrale, dès la période prénatale, pour orienter des stratégies de dépistage et d’intervention plus précoces. L’une des pistes les plus prometteuses est l’analyse fine des interactions cœur-cerveau, via l’imagerie, les biomarqueurs et les trajectoires développementales.
Dans ce contexte, cette étude a été initiée de sorte à faire le point sur les liens entre les cardiopathies congénitales et les troubles neurodéveloppementaux, en identifiant les facteurs de risque, les périodes critiques et les pistes pour un suivi global, précoce et personnalisé.
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