Hantavirus : pourquoi ce virus rare continue d’inquiéter les réanimateurs ?
Infectiologie
Par Ana Espino | Publié le 03 juin 2026 | 4 min de lecture
Peu connu du grand public, l’hantavirus est pourtant responsable de l’une des infections virales les plus redoutées en soins intensifs. Transmis principalement par l’inhalation de particules contaminées provenant des excréments de rongeurs infectés, il peut provoquer un syndrome cardiopulmonaire sévère (HCPS) caractérisé par une détresse respiratoire aiguë, un état de choc et une défaillance multiviscérale. En Amérique du Sud, le virus des Andes (ANDV) suscite une inquiétude particulière car, contrairement aux autres hantavirus, il est capable de se transmettre d’une personne à l’autre.
Malgré une meilleure compréhension de la maladie au cours des dernières décennies, les options thérapeutiques restent limitées. Aucun traitement antiviral spécifique n’a démontré une efficacité suffisante pour être recommandé en routine, et la prise en charge repose essentiellement sur le support des fonctions vitales. La rapidité d’évolution de l’infection, associée à une mortalité élevée, constitue un défi majeur pour les équipes médicales.
Face à ces enjeux, des chercheurs argentins, chiliens et espagnols ont réalisé une revue narrative de la littérature afin de synthétiser les connaissances actuelles sur l’épidémiologie, le diagnostic, les mesures de prévention et la prise en charge du syndrome cardiopulmonaire à hantavirus à l’ère de la mondialisation.
Peu connu du grand public, l’hantavirus est pourtant responsable de l’une des infections virales les plus redoutées en soins intensifs. Transmis principalement par l’inhalation de particules contaminées provenant des excréments de rongeurs infectés, il peut provoquer un syndrome cardiopulmonaire sévère (HCPS) caractérisé par une détresse respiratoire aiguë, un état de choc et une défaillance multiviscérale. En Amérique du Sud, le virus des Andes (ANDV) suscite une inquiétude particulière car, contrairement aux autres hantavirus, il est capable de se transmettre d’une personne à l’autre.
Malgré une meilleure compréhension de la maladie au cours des dernières décennies, les options thérapeutiques restent limitées. Aucun traitement antiviral spécifique n’a démontré une efficacité suffisante pour être recommandé en routine, et la prise en charge repose essentiellement sur le support des fonctions vitales. La rapidité d’évolution de l’infection, associée à une mortalité élevée, constitue un défi majeur pour les équipes médicales.
Face à ces enjeux, des chercheurs argentins, chiliens et espagnols ont réalisé une revue narrative de la littérature afin de synthétiser les connaissances actuelles sur l’épidémiologie, le diagnostic, les mesures de prévention et la prise en charge du syndrome cardiopulmonaire à hantavirus à l’ère de la mondialisation.
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