Impact des particules fines sur les maladies cardiovasculaires
Santé publique et médecine sociale
Des études observationnelles ont
suggéré un lien entre l’exposition aux particules fines de l’air atmosphérique
et la prévalence des maladies cardiovasculaires. Dans cette étude, des
chercheurs ont utilisé des analyses de randomisation mendélienne pour
rechercher des liens de causalité entre les particules fines (PM2,5 et PM10) et
plusieurs maladies cardiovasculaires (fibrillation auriculaire, insuffisance
cardiaque, infarctus du myocarde, AVC). Ils ont également pris en compte
plusieurs traits associés au risque cardiovasculaire, comme l'IMC, les troubles
lipidiques, la glycémie à jeun, l'insuline à jeun et la pression artérielle. Les
augmentations de concentrations de PM2,5 seraient significativement liées à un
risque majoré d’infarctus du myocarde. Les augmentations de concentrations de
PM10 seraient associées à des niveaux réduits d’HDL-cholestérol.
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