Le poids de la pollution atmosphérique dans l’incidence des AVC
Santé publique et médecine sociale
Un lien a été
établi entre l’exposition prolongée aux polluants atmosphériques et le risque
d’AVC ischémique. Mais qu’en est-il de l’effet à court terme de la
pollution ? Pour répondre à cette question, des chercheurs ont réalisé une
revue systématique de littérature et inclus les données de 110 études
observationnelles, ayant porté sur 18 035 408 cas d’AVC ischémique.
Les polluants atmosphériques pris en compte étaient le monoxyde de carbone, le dioxyde
de soufre, le dioxyde d’azote, l’ozone et les matières particulaires (PM1,
PM2,5 et PM10). L’incidence des AVC était significativement associée à des
niveaux élevés en dioxyde d’azote, en ozone, en monoxyde de carbone, en dioxyde
de soufre et en particules fines.
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