L’importance des biomarqueurs urinaires pour caractériser les atteintes rénales
Urologie-néphrologie
Dans cette étude longitudinale,
les chercheurs ont analysé l’évolution des biomarqueurs urinaires (l'albumine,
l'EGF, le MCP-1, l'YKL-40 et le KIM-1) dans l’atteinte rénale, chez des 707
patients traités par une monothérapie ou une combinaison de traitements ciblant
le système rénine-angiotensine-aldostérone. Les patients ont été suivis sur une
durée médiane de 2,2 ans, et l’incidence de l’insuffisance rénale aiguë était
supérieure dans le groupe « combinaison », par rapport au groupe
« monothérapie ». Les biomarqueurs urinaires à 12 mois étaient
inchangés ou réduits dans le groupe « combinaison », par rapport au
groupe « monothérapie ». Pour trois essais, une réduction de
l’albuminurie a été observée dans le bras intervention, les trajectoires des
autres biomarqueurs urinaires restant similaires.
Dernières revues
Tabagisme, pollution atmosphérique et cancer colorectal : de nouvelles perspectives
Le cancer colorectal (CCR) est l’une des principales causes de mortali...
Neuromodulation de la douleur neuropathique : quelles techniques offrent le meilleur soulagement ?
De nouvelles données mettent en évidence la stimulation médullaire com...
Jumeaux numériques : l’avenir de la prise en charge du syndrome post-poliomyélitique ?
Bien que la vaccination ait permis de parvenir à une éradication presq...