Revue de presse
L'essentiel des publications médicales récentes, décrypté par la rédaction en une synthèse claire et sourcée, spécialité par spécialité.
Urologie-néphrologieCancer de la prostate : et si l’exercice physique était la clé pour retrouver une vie sexuelle active ?
La dysfonction sexuelle constitue un effet secondaire fréquent des traitements du cancer de la prostate, affectant la qualité de vie des patients bien au-delà de la phase aiguë de la maladie. Malgré des avancées pharmacologiques, les approches thérapeutiques actuelles n’intègrent pas suffisamment les composantes physiques, psychologiq
OncologieExamen rectal digital dans le dépistage du cancer de la prostate : le moment est-il venu de repenser son rôle ?
L’examen rectal digital (ERD) a longtemps constitué un outil clé dans la détection précoce du cancer de la prostate (CaP). Avant l’utilisation généralisée du dosage de l’antigène prostatique spécifique (PSA), l’ERD était la méthode principale pour repérer les tumeurs potentiellement agressives. L’introduction du PSA a transformé la d
Urologie-néphrologieProstatectomie ou radiothérapie SBRT : quel traitement préservera mieux la qualité de vie ?
Chez les hommes atteints de cancer de la prostate localisé à risque faible ou intermédiaire, deux traitements curatifs sont aujourd’hui standards : la prostatectomie radicale et la radiothérapie stéréotaxique (SBRT). Tandis que la chirurgie est souvent perçue comme plus radicale, la radiothérapie est réputée moins invasive, mais ses e
OncologieL’exercice physique peut-il améliorer la qualité de vie des patients atteints de cancer de la prostate métastatique résistant à la castration ?
Le cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC) représente une forme avancée de la maladie, souvent traitée par hormonothérapie de privation androgénique (ADT). Bien que cette stratégie améliore la survie, elle induit une détérioration de la qualité de vie (QoL) due à des effets indésirables tels que la fatigue
OncologieComment les nouvelles thérapies transforment-elles la prise en charge du cancer de la prostate résistant à la castration métastatique ?
Le cancer de la prostate métastatique résistant à la castration (mCRPC) demeure une maladie incurable, malgré une décennie de progrès thérapeutiques notables. L’objectif clinique ne se limite plus à la survie, mais intègre désormais la qualité de vie (QoL) et le contrôle des symptômes. L’hétérogénéité biologique du mCRPC, marquée par
Urologie-néphrologieTraitement du cancer de la prostate par agonistes de la GnRH : quel impact réel sur la qualité de vie ?
Le cancer de la prostate est l’un des cancers les plus fréquents chez l’homme. En stade avancé, le traitement repose souvent sur une hormonothérapie par analogues de la GnRH (gonadotropin-releasing hormone). Si cette approche ralentit la progression tumorale en supprimant la testostérone, elle entraîne aussi des effets secondaires sig
OncologiePeut-on prédire l'efficacité de l'immunothérapie grâce au profil transcriptomique de la tumeur ?
L’émergence des immunothérapies, notamment les inhibiteurs des points de contrôle immunitaire (ICI), a profondément transformé la prise en charge de nombreux cancers. Toutefois, seule une minorité de patients en bénéficie durablement. Les biomarqueurs actuels, comme le PD-L1, le TMB ou les mutations MSI, présentent des limites importa
OncologieL’intensification thérapeutique précoce est-elle la clé dans le cancer de la prostate métastatique sensible à la castration ?
Le cancer de la prostate métastatique sensible à la castration (mCSPC) reste un enjeu majeur de santé publique chez l’homme. Historiquement, la prise en charge reposait sur la monothérapie par suppression androgénique (ADT). Cependant, les dernières avancées dans la compréhension de l’axe du récepteur aux androgènes (AR) ont profondém
OncologieDarolutamide, PSA indétectable et survie prolongée : une nouvelle norme dans le traitement du cancer de la prostate ?
Le cancer de la prostate métastatique sensible à l’hormonothérapie (mHSPC) connaît une révolution thérapeutique avec l’arrivée des combinaisons intensifiées intégrant le darolutamide. L’étude ARASENS, ayant démontré un bénéfice de survie globale avec l’ajout de darolutamide à l’ADT et au docétaxel, a redéfini les standards. Mais un ob
OncologieDarolutamide : Va-t-il redéfinir la stratégie initiale dans le cancer de la prostate métastatique ?
Le cancer de la prostate métastatique sensible à la castration (mCSPC) a longtemps été traité uniquement par suppression androgénique (ADT). Mais les avancées récentes ont fait émerger des stratégies combinées, notamment avec les inhibiteurs du récepteur aux androgènes (ARSi). Parmi ces agents, le darolutamide, déjà validé dans le can
OncologieEnzalutamide dans le mHSPC : même efficacité, même tolérance après 75 ans ?
Le cancer de la prostate métastatique hormono-sensible (mHSPC) représente un enjeu thérapeutique majeur, notamment chez les patients âgés. Ces derniers sont souvent exclus des essais cliniques en raison de comorbidités multiples, d’une plus grande fragilité physiologique, ou de la crainte d’effets indésirables accrus. Pourtant, plus d
OncologieLe nombre de cellules tumorales circulantes prédit-il la survie dans le cancer de la prostate métastatique hormono-sensible ?
Le cancer de la prostate métastatique sensible aux hormones (mHSPC) représente une entité clinique où les thérapies combinées ont significativement amélioré la survie globale. Toutefois, malgré ces progrès, la variabilité interindividuelle des réponses au traitement demeure élevée, rendant difficile l’identification des patients à hau
