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ACT à la rescousse !

28 avril 2025

ACT à la rescousse !
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Dans les régions à forte prévalence du paludisme, les femmes enceintes constituent un groupe à haut risque. De multiples mesures spécifiques, telles que la prévention intermittente pendant la grossesse et le traitement rapide des épisodes symptomatiques, peuvent être mises en place. En revanche, après l’accouchement, la prévention du paludisme est souvent négligée, alors que les femmes restent vulnérables, voire plus exposées qu’avant. Des études récentes montrent en effet que le risque de paludisme augmente chez les femmes en post-partum par rapport aux femmes non enceintes. Cela s’explique par la baisse de l’immunité liée à la grossesse, la proximité avec le bébé, et l’arrêt des traitements préventifs. Ce risque concerne aussi bien le paludisme symptomatique que les infections silencieuses, qui peuvent aggraver l’anémie maternelle et entraîner des complications pour la mère et l’enfant.

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Référence scientifique

Tesine, P., et al. (2024). Artemisinin combination therapy at delivery to prevent postpartum malaria: A randomised open-label controlled trial. International journal of infectious, 149, 107258.

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