« Contact tracing » : l’exemple de la Corée du Sud
21 mai 2021
De tout temps, l’une des stratégies de lutte contre les épidémies a été l’identification des personnes infectées et de leurs contacts pour limiter la transmission de la maladie. Dans le cas de la Covid-19, la technologie numérique a été un support de cette stratégie. D’un point de vue sanitaire, la Corée du Sud a extrêmement bien géré la première vague de la Covid-19, forts de leur expérience du M
De tout temps, l’une des stratégies de lutte contre les épidémies a été l’identification des personnes infectées et de leurs contacts pour limiter la transmission de la maladie. Dans le cas de la Covid-19, la technologie numérique a été un support de cette stratégie. D’un point de vue sanitaire, la Corée du Sud a extrêmement bien géré la première vague de la Covid-19, forts de leur expérience du MERS en 2015. Grâce des capacités de diagnostic à grande échelle, et grâce à la mise en œuvre de technologies de géolocalisation et de traçage des contacts, l’épidémie a pu être contenue. En Corée du Sud, le traçage pouvait remonter jusqu’à 14 jours, permettant ainsi aux autorités d’identifier les contextes à risques de transmission. Ces informations ont ensuite été utilisées pour cibler les actions de prévention. A la fin de la 1ière vague, la Corée avait enregistré seulement 204 décès pour 50 millions d’habitants. Néanmoins, de telles mesures n’étaient pas envisageables dans les pays occidentaux car contraires au respect de la vie privée et de la protection des données.
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Réservé aux professionnels de santé, inscription gratuite.