CRISPR contre le paludisme : la fin du moustique ?
22 avril 2026 · Par Ana Espino

Le paludisme est l’une des maladies infectieuses les plus meurtrières au monde, responsable d’environ 600 000 décès par an et transmis par les moustiques du genre Anopheles. Cette pathologie a profondément marqué l’histoire humaine et reste aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique. Malgré des progrès importants, les stratégies actuell
Le paludisme est l’une des maladies infectieuses les plus meurtrières au monde, responsable d’environ 600 000 décès par an et transmis par les moustiques du genre Anopheles. Cette pathologie a profondément marqué l’histoire humaine et reste aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique. Malgré des progrès importants, les stratégies actuelles présentent des limites significatives. Les traitements médicamenteux, bien que efficaces, ne suffisent pas à interrompre la transmission, tandis que les outils de lutte antivectorielle, tels que les insecticides et les moustiquaires, voient leur efficacité diminuer en raison de l’émergence de résistances. Par ailleurs, certaines approches historiques ont reposé sur des méthodes écologiquement délétères, aujourd’hui difficilement acceptables.
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Référence scientifique
Smidler AL, et al. CRISPR technologies for the control and study of malaria-transmitting anopheline mosquitoes. Parasit Vectors. 2025 Jul 3;18(1):252. doi: 10.1186/s13071-025-06905-w. PMID: 40611351; PMCID: PMC12226854.
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