Moins de plaque, mais pas moins de risque : un paradoxe féminin dans la maladie coronarienne
8 mars 2026 · Par Elodie Vaz

Les maladies cardiovasculaires demeurent la première cause de morbi-mortalité aux États-Unis comme dans le monde. Selon les statistiques 2026 de l’American Heart Association, elles ont causé 433 254 décès chez les femmes, soit 47,3 % de l’ensemble des décès cardiovasculaires. La maladie coronarienne repose principalement sur l’athérosclérose
Les maladies cardiovasculaires demeurent la première cause de morbi-mortalité aux États-Unis comme dans le monde. Selon les statistiques 2026 de l’American Heart Association, elles ont causé 433 254 décès chez les femmes, soit 47,3 % de l’ensemble des décès cardiovasculaires.
La maladie coronarienne repose principalement sur l’athérosclérose, caractérisée par l’accumulation de plaques dans les artères coronaires, susceptible d’entraîner douleurs thoraciques, infarctus du myocarde ou décès. Alors que se tient la journée internationale des droits des femmes dimanche 8 mars, des travaux antérieurs ont montré que la population féminine présente en moyenne une prévalence et un volume de plaques inférieurs à ceux des hommes. Cette observation a parfois été interprétée comme suggérant un risque moindre à charge athéroscléreuse comparable. Une étude publiée le 23 février 2026 dans la revue Circulation: Cardiovascular Imaging remet en question cette hypothèse.
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Référence scientifique
Shah N. P., et al. Risk in women emerges at lower coronary plaque burden than in men: insights from the PROMISE trial. Circulation: Cardiovascular Imaging. 2026. doi:10.1161/CIRCIMAGING.125.019011.
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