Obésité et insuffisance cardiaque : la perte de poids pourrait restaurer la contractilité du muscle cardiaque
30 avril 2026 · Par Elodie Vaz

Longtemps décrite comme une pathologie de la rigidité ventriculaire, l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée (ICFEp) pourrait, chez les patients souffrant d’obésité sévère, relever d’un mécanisme distinct : une altération intrinsèque de la contraction du muscle cardiaque. C’est ce que montre une étude menée par une équipe
Longtemps décrite comme une pathologie de la rigidité ventriculaire, l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée (ICFEp) pourrait, chez les patients souffrant d’obésité sévère, relever d’un mécanisme distinct : une altération intrinsèque de la contraction du muscle cardiaque. C’est ce que montre une étude menée par une équipe de chercheurs de Johns Hopkins Medicine et publiée le 23 avril dans la revue Science. Les travaux révèlent que les cellules musculaires cardiaques de ces patients développent une faiblesse contractile marquée, partiellement réversible après une perte de poids importante.
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Référence scientifique
L’obésité sévère chez l’HFpEF humaine modifie la fonction et l’organisation des protéines contractiles
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