Parkinson : des os à ne pas négliger
9 avril 2025

#Parkinson
#Ostéoporose #Fracture #FRAX #Prévention
Chez les patients atteints de la maladie de Parkinson (MP), le risque de fracture est bien supérieur à celui observé dans la population générale, en particulier chez les personnes âgées. Cette vulnérabilité s’explique par une combinaison de facteurs. Cette vulnérabilité accrue s'explique par une combinaison de facteurs moteurs et métaboliques. Les chutes fréquentes, dues à la bradykinésie et à l’instabilité posturale, s’associent à une fragilité osseuse souvent liée à l’ostéopénie ou à l’ostéoporose. Ces fractures – notamment au niveau de la hanche – ont des conséquences graves : hospitalisations prolongées, perte d’autonomie, surmortalité. Pourtant, malgré leur fréquence et leur impact, les troubles osseux sont encore trop rarement évalués ou traités dans les parcours de soins des patients parkinsoniens.
Chez les patients atteints de la maladie de Parkinson (MP), le risque de fracture est bien supérieur à celui observé dans la population générale, en particulier chez les personnes âgées. Cette vulnérabilité s’explique par une combinaison de facteurs. Cette vulnérabilité accrue s'explique par une combinaison de facteurs moteurs et métaboliques. Les chutes fréquentes, dues à la bradykinésie et à l’instabilité posturale, s’associent à une fragilité osseuse souvent liée à l’ostéopénie ou à l’ostéoporose. Ces fractures – notamment au niveau de la hanche – ont des conséquences graves : hospitalisations prolongées, perte d’autonomie, surmortalité. Pourtant, malgré leur fréquence et leur impact, les troubles osseux sont encore trop rarement évalués ou traités dans les parcours de soins des patients parkinsoniens.
Connexion requise pour lire la suite
Inscription gratuite : lisez les 25 articles de la revue de presse en Gériatrie.
Référence scientifique
Naylor, K. C., et al. (2025). Assessing and managing bone health and fracture risk in Parkinson's disease: the BONE PARK 2 protocol. Age and ageing, 54(3), afaf052
Voir la sourceAutres articles récents

Neuromodulation de la douleur neuropathique : quelles techniques offrent le meilleur soulagement ?
23 octobre 2026

Jumeaux numériques : l’avenir de la prise en charge du syndrome post-poliomyélitique ?
23 octobre 2026

Dupilumab dans l’asthme sévère : deux ans de données en vie réelle
23 octobre 2026
