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Thérapies gonadotoxiques : l’utérus garde-t-il des séquelles durables ?

11 septembre 2025 · Par Ana Espino

Thérapies gonadotoxiques : l’utérus garde-t-il des séquelles durables ?

#Fertilité #Gynécologie #Chimiothérapie #Endocrinologie Les traitements gonadotoxiques administrés durant l’enfance, l’adolescence ou le jeune âge adulte sont reconnus pour leur impact délétère sur la fonction ovarienne et la fertilité féminine. Si les atteintes ovariennes sont largement documentées, les effets sur l’utérus, et notammen

Par Ana Espino | Publié le 11 septembre 2025| 3 min de lecture


#Fertilité #Gynécologie #Chimiothérapie #Endocrinologie



Les traitements gonadotoxiques administrés durant l’enfance, l’adolescence ou le jeune âge adulte sont reconnus pour leur impact délétère sur la fonction ovarienne et la fertilité féminine. Si les atteintes ovariennes sont largement documentées, les effets sur l’utérus, et notamment sur son volume, restent moins étudiés, malgré leur rôle crucial dans la fécondité et les issues obstétricales. Cette zone d’ombre limite aujourd’hui la capacité à évaluer de manière complète le potentiel reproductif des femmes ayant survécu à un cancer pédiatrique ou jeune adulte.

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Référence scientifique

Fraison, E., et al. (2025). Uterine volume assay after gonadotoxic therapies in childhood, adolescence, and young adulthood: A systematic review and Bayesian network meta-analysis. Acta obstetricia et gynecologica Scandinavica, 104(9), 1616–1626

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