24/03/2022
Améliorer le dépistage du carcinome hépatocellulaire secondaire à une stéatose hépatique non alcoolique
Gastro-entérologie et Hépatologie Oncologie
La proportion de CHC post NASH était de 15,1%, en augmentation. Les patients étaient plus âgés (p<0,0001), avaient un IMC plus élevé et comme attendu présentaient significativement plus de complications d’ordre métabolique (diabète, HTA, dyslipidémie) ou cardiovasculaire au diagnostic, en cas de CHC post NASH. Surtout, ils étaient volontiers non cirrhotiques en cas de CHC post NASH (38,5 %, [27,9–50,2] versus 14,6 %, [8,7–23,4] en cas de CHC secondaire à une autre cause ; p<0,0001). Histologiquement, le volume tumoral était plus important, les lésions uninodulaires. En revanche, il n’y avait pas de différence en termes de stades BCLC (Barcelona Clinic Liver Cancer), de stade TNM, de concentration sérique d'alpha-fœtoprotéine et d'ECOG Performance Status Scale, en comparaison aux patients présentant un CHC favorisé par une autre cause. Une proportion plus faible de patients atteints d'un CHC post NASH avait fait l'objet d'une surveillance (32,8 %, [12,0–63,7] versus 55,7%, [24,0-83,3] ; p<0,0001). La prise en charge thérapeutique oncologique était similaire, de même que les données de survie globale dans les deux groupes. La survie sans récidive était néanmoins plus élevée en cas de CHC post NASH (p=0,044).
Dernières revues
Thérapie génique : un tournant pour Parkinson ?
Par Ana Espino | Publié le 7 avril 2026 | 4 min de lecture<br>...
Cancer du sein : l’ADN tumoral circulant, un biomarqueur clé pour anticiper les rechutes
Par Elodie Vaz | Publié le 3 avril 2026 | 3 min de lecture<br>
Microbiote intestinal : des métabolites au cœur du risque cardiovasculaire
Par Elodie Vaz | Publié le 3 avril 2026 | 4 min de lecture<br>