20/02/2024
La naltrexone chez la femme enceinte
Gynécologie et Obstétrique
Dans cette étude prospective de
cas, 7 femmes enceintes dépendantes aux opioïdes (4 femmes) ou à l’alcool (3
femmes) étaient traitées par la naltrexone à libération prolongée. Elles ont
été suivies tout au long de leur grossesse (âge gestationnel moyen à
l’inclusion 21.7 semaines) et jusqu’à 12 mois après l’accouchement. Aucune des
femmes de l’étude n’a repris l’usage des opioïdes, tandis que deux femmes ont
repris l’usage de l’alcool. Toutes les femmes ont accouché par voie vaginale à
un âge gestationnel moyen de 37 semaines. 71,4 % des participantes étaient
toujours traitées par la naltrexone 12 mois après l’accouchement. Aucune
anomalie fœtale n’a été observée et aucun accouchement prématuré recensé. Aucun
nourrisson n’a développé de syndrome de sevrage néonatal aux opioïdes.
Dernières revues
Surveiller les égouts pour traquer le cancer : une piste émergente
Par Elodie Vaz | Publié le 25 mars 2026 | 4 min de lecture<br><br>
Cancer colorectal : le risque est-il dans l’assiette ?
Par Ana Espino | Publié le 25 mars 2026 | 3 min de lecture<br><br>
Nutrition et immunité : le secret pour accélérer la récupération des athlètes
Par Ana Espino | Publié le 24 mars 2026 | 3 min de lecture<br><br>